Bisexual Flag

#IDAHOTEast: Droits LGBT, Droits de tous !

Des places publiques de Bujumbura aux grandes rues de Nairobi, en passant par Kampala, Dar-es-Salaam, Kigali etc. Les personnes LGBT sont, vivent et évoluent, dans ces grandes villes Est africaines, dans des quotidiens aussi diversifiés que leurs sexualités et identités de genre. Plus que jamais, IDAHOT est, depuis des années maintenant, devenu une occasion réel pour eux de s’exprimer contre diverses contextes incluant des préjugés, des discriminations et des violences basées sur l’Orientation sexuelle et l’identité de genre. Elle est aussi une occasion de célébration, de leurs présences, leurs évolutions et d’une voix commune leurs être en tant qu’africain et LGBT.

En compilation de diverses expressions, cette campagne partage sur leurs cadres de vie, ramène des réflexions sur ces contextes et pour l’instant d’un seconde célèbre la diversité et l’amour etc


From the public places of Bujumbura to the big streets of Nairobi, via Kampala, Dar-es-Salaam, Kigali etc. LGBT people are, live and evolve in these major East African cities, with dairy living diversified as their own sexualities and gender identities. More than ever, IDAHOT, for years now, became a real opportunity to express themselves against various contexts including prejudice, discrimination and violence based on sexual orientation and gender identity. It is also an occasion of celebration of their own presence, their evolution and a common expression of their voice as an African and LGBT.

In compilation of various expressions, this campaign is sharing about their living environments, brings reflections on these contexts and celebrates diversity and love.

 

“Discrimination” le triste mot qui raconte. De nombreuses personnes en sont sujets pour diverses raisons , tandis que d’autres n’y accordent que peu d’attention. Les conséquences néfastes de ces actes finissent par devenir de malheureuses réalités, pour les victimes et des standards pour les cadres sociaux.

Célébrée, pour la 1ere fois, en 2011, par l’ONUSIDA ; la journée Zéro Discrimination est un appel et un rappel à s’engager contre les diverses formes de discrimination envers les personnes atteintes et/ou vivants avec le VIH/SIDA. 5 ans après, l’idée continue de plaire et elle est, aujourd’hui, un symbole de contribution à un monde meilleur, en s’adressant contre toutes formes de discriminations envers son voisin qu’importe à quoi il ressemble, d’où il vient, qui il aime ou ce qu’est son contexte de vie et d’évolution. Qu’elles soient basées sur l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre, la race ou l’ethnie, la maladie ou le handicap, etc. les discriminations n’ont pas raison d’être.

Engageons et avançons la conversation contre toutes formes de discrimination.

En cette journée de sensibilisation contre le tabagisme, le Mouvement pour les libertés Individuelles_ MOLI soutient et partage le message de l’Organisation Mondiale de la Santé – OMS: éliminer le commerce Illicite des produits du tabac. comme une invitation à l’adoption responsable de comportements favorisant le bien-être et la bonne santé au sein de la communauté LGBTIQ Burundaise.

En effet, Le tabagisme reste l’une des causes, déplorables, de mortalité pour les populations du monde, la communauté LGBTIQ y compris: Cancers, complications respiratoires et autres problèmes sanitaires et économiques; Fumer reste un moyen irresponsable de détériorer sa santé malgré les nombreuses sensibilisations faites à ce sujet, mais aussi une grave atteinte aux droits humains car fumer affecte beaucoup les personnes dans votre entourage (Fumeurs passifs).

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Precisons que le Le Burundi a ratifié la convention cadre de lutte anti tabac du 21 mai 2003[1], par la loi n 1/019 du 08 novembre 2005 portant ratification de la convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac[2]. Les études commanditées par le ministère de la santé public et de la lutte contre le SIDA montrent que le tabagisme est un véritable problème de santé publique. Les études parcellaires réalisées à Bujumbura, montrent une prévalence de 14,6% à l’Université du Burundi, de 23, 6% dans  deux grandes entreprises du Burundi et de 12,4 dans les écoles secondaires de Bujumbura, d’où l’utilisation des directives pour l’application de l’article 5.3  de la convention aura un impact majeur sur les politiques de luttes antitabac[3].
Bien qu’il y ait une limitation d’âgée pour la consommation de l’alcool[4]. Le Burundi n’a pas encore adopter de mesure législative( loi antitabac), exécutive, administrative, ou autres mesures efficace prévoyant une protection contre l’exposition a la fumée du tabac dans les lieux de travail intérieur, les transport publics, les lieux publics intérieurs et, le cas échéant, d’autres lieux publics.( article 8 de la convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac)
[1]          http://www.who.int/tobacco/framework/WHO_FCTC_french.pdf
[2]             http://www.assemblee.bi/IMG/pdf/loi%20n%C2%B01_19_du_08_novembre_2005.pdf
[3]     https://www.minisante.bi/index.php/actualites1/179-l-industrie-du-tabac-le-loup-deguise-en-agneau
[4]     Article 501 de la loi nº 1/05 du 22 avril 2009 portant révision du code pénal