JMS 2015 : Le lien encore tabou entre la communauté LGBT et VIH/SIDA !

En 2015, l’ampleur de ses conséquences n’est méconnue de personne, non plus les principaux moyens de transmission et autres cadres mettant à risque la santé de tout un monde. Si les derniers chiffres en date parlent de recrudescences, il n’est point sage de se reposer sur ses lauriers quand certaines catégories de la population restent en arrière dans l’information et l’accès aux services de santé adéquats. Plus grands objectifs restent à envisager pour plus d’informations et de facilités d’accès aux médicaments et autres services relatives, ainsi permettre l’éradication cette pandémie d’ici 2030.

34 ans après la découverte du VIH/SIDA dans le monde ; Au Burundi, le lien entre la communauté LGBT et le VIH/SIDA échappe encore à la réalité de nombreuses personnes : par manque d’informations, par désintéressement volontaire ou non, ou simplement par ignorance. Résumé en 5 points, voici les enjeux essentielles à comprendre sur l’inclusion et l’accès aux services adéquats, pour cette communauté face au VIH.

  1. Si l’état Burundais, dans son article 567 du code pénale, criminalise les rapports sexuels entre personnes de même sexes depuis 2009 ; Ceci est, aujourd’hui, une porte ouverte pour plusieurs justifications de haines, discriminations et violences envers nombreux des personnes identifiés ou d’identifiants comme LGBT. En toile de fond de cette discrimination, les conditions d’être et d’évolution difficiles s’accentuent pour ces personnes, les menant à des cadres de vie, à haut risque d’expositions, face aux maladies sexuellement transmissibles.
  1. Nombreux sont les organisations travaillant dans la lutte contre le SIDA et ayant compris l’intérêt d’inclure ces populations dans leurs stratégies de travaille. Ils trouvent toujours difficile d’accéder et de s’adresser à une catégorie de la population, contraint à être invisible et sans voix. Si l’accès et l’utilisation des préservatifs et des gels lubrifiants, pour tout le monde, est moins méconnue dans les régions urbaines, Il reste de commun réflexion à imaginer ce que expérience les personnes LGBT dans les régions rurales.
  1. Les infections du VIH/SIDA restent réel dans les cadres locales ; si certaines personnes, semblent encore n’être point inquiéter par cela ; il est de nécessiter à adresser l’importance que joue l’information et l’éducation, sur ce sujet. Ceci en écartant des préjugés courants de « Promotion de l’homosexualité » et en favorisant des actions qui maximisent l’attention à porter sur la santé sexuelle et reproductive de tout le monde, peu importe l’orientation sexuelle et/ou identité de genre ; Aussi à l’accès aux médicaments et aux services de santé adéquats.
  1. Si les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH ou MSM) connaissent le plus grand risque face au VIH/SIDA, la maladie concerne aussi bien les autres catégories du LGBT : notamment les lesbiennes, les hommes/femmes transgenres, les hommes/femmes bisexuelles. Éviter de monopoliser l’attention et les actions sur un seul groupe de toute une catégorie déjà discriminée, est un bon moyen de lutter contre l’ignorance du VIH/SIDA dans la communauté LGBT mais surtout permettre l’émergence d’initiatives inclusives pour tous.
  1. La responsabilité face au VIH/SIDA est pour tous, aussi la promotion du respect/non-discrimination des personnes infectées. Si le travail actuel permet une existence et un certain accès à des services de santé, il est de commun nécessité à éttendre le dialogue et surtout maximiser les retombés de la conversation sur comment lutter contre la discrimination des personnes infectées.

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